Quand on ne voyage plus, on ne voit plus ce qui se passe ailleurs, alors on se replie complètement sur soi-même et on devient… eh bien, fanatique.

À lire aussi de Belva Plain

Un invité devait se rendre agréable en échange de l’hospitalité qu’on lui offrait.
J’aime mieux être poire que d’avoir une pierre à la place du cœur, ou même pas de cœur du tout.
C’est à la femme de faire des concessions pour que la paix règne dans le ménage.
« Passons... passons, puisque tout passe... mais retournons-nous souvent » elle se rappellerait toute sa vie qu’il fallait aller de l’avant, toujours, mais aussi savoir se retourner, de temps à autre.
Nul besoin de « connaître » quelqu’un pour l’apprécier. Vous savez, parfois on entre dans une pièce remplie d’inconnu et brusquement, au milieu de la foule, on aperçoit un visage et il se passe quelque chose.
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Dans la même œuvre

On peut s'attacher à certains détails de la vie pour leur seule beauté.
On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme. Elle croyait avoir oublié – ou du moins, presque oublié – que la vie aurait pu être différente. Dieu seul sait les efforts qu’elle avait faits en ce sens.
On s’engage un jour dans un chemin qui fait de vous une certaine femme. Un autre chemin vous aurait conduite ailleurs et aurait fait de vous une tout autre femme.
La terre est la clé de la fortune, savez-vous, tant que vous en avez la complète et libre propriété. Sa valeur peut baisser à un moment, mais elle remonte toujours ensuite. Ce pays est en pleine croissance, et si vous parvenez à vous accrocher à la terre, la fortune est à vous !
Quelle merveille si les femmes pouvaient un jour étudier et être instruites de ces mystères de l’univers ! Il paraît même que dans une contrée lointaine du pays, la femme d’un rabbin dirige une école de filles. Là, on apprend très certainement la vérité sur les étoiles et aussi à parler d’autres langues et bien d’autres choses encore. Mais une telle école est réservée aux gens fortunés. Et, de toute façon, à quoi servirait un tel savoir ici, au village !