Nous sommes dans un combat long, dur, mais la digue tient et nous devons tous ensemble faire en sorte qu'elle continue à tenir. Notre système hospitalier tient, il faut être collectivement à la hauteur de la tâche. Il faut respecter les consignes.

À lire aussi de Edouard Philippe

Le vrai miroir d'un lecteur est sa bibliothèque. On y retrouve, en un instant, tout son esprit et toute son âme.
Plus j'avance dans ma vie, et dans mes lectures, plus je me désole, souvent avec consternation, parfois avec délectation, de ce que je n'ai pas encore lu, de ce qui me reste à lire et de ce que je ne lirai probablement jamais.
Pouvoir s'affirmer rebelle en défendant les valeurs dominantes aura été la chance et le grand confort de la gauche pendant une quarantaine d'années. Et le mien pendant quelques années.
Et la jeunesse, enfin, pourtant si naturellement contestataire, si portée à célébrer la différence, la liberté de penser, d'inventer, de créer et d'innover, est en même temps incroyablement moutonnière et conformiste.
Lire c'est prendre de la distance, acquérir une vision, se constituer tout au long d'une vie.
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L'hôpital est soumis à une pression considérable. Il tient encore par un engagement humain exceptionnel. Avec de très nombreuses difficultés, je ne les cache pas. Il tient parce que, tous ensemble, nous nous battons et nous ne relâchons pas l’effort sur le confinement.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin. C’est la logique de confinement qui doit prévaloir, au moins jusqu’au 15 avril et probablement pour plus longtemps.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin.
Ce déconfinement ne pourra intervenir que de façon progressive, pour éviter que, ensuite, nous soyons frappés par une deuxième vague qui nous obligerait à reprendre des mesures de confinement.
La crise sanitaire va devenir une crise économique parce que le coup de frein est si brutal et durable qu'il va falloir aider le pays à redémarrer. Nous devons nous organiser pour que le pays tienne, pour que les entreprises subsistent et pour qu'un plan de relance national, européen je l'espère, puisse permettre à l'ensemble de l'économie mondiale de repartir. Mais cela ne passera pas, je pense, par une augmentation des impôts.