Ce déconfinement ne pourra intervenir que de façon progressive, pour éviter que, ensuite, nous soyons frappés par une deuxième vague qui nous obligerait à reprendre des mesures de confinement.

À lire aussi de Edouard Philippe

Une bibliothèque est comme le lieu de mémoire de notre existence. Elle nous chuchote d’anciennes joies, murmure encore nos lacunes et trahit des promesses de lecture non tenues. Elle nous offre le réconfort permanent de merveilleux souvenirs que l’on pourrait reproduire.
Offrir un livre, c'est transmettre une partie de soi.
La lecture a donc été pour les femmes au cours de l’histoire un acte libérateur, et même subversif en des temps où elles étaient juridiquement et socialement minorées.
Les livres relient les hommes. Derrière ce qui ressemble à une formule, il y a une réalité, particulièrement évidente dans mon histoire familiale, dans ma vie. Dans ma relation avec mon père mais aussi dans le parcours de mon grand-père, dans la vie de ceux qui m’entourent et qui comptent pour moi.
Il restera toujours des milliers d'oeuvres à découvrir, d'univers à aborder et de mondes à explorer. On sait que ces livres existent et qu'ils en valent la peine. On attend le bon moment, l'envie, l'occasion. On les lira un jour. Peut-être.
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Dans la même œuvre

L'hôpital est soumis à une pression considérable. Il tient encore par un engagement humain exceptionnel. Avec de très nombreuses difficultés, je ne les cache pas. Il tient parce que, tous ensemble, nous nous battons et nous ne relâchons pas l’effort sur le confinement.
Nous sommes dans un combat long, dur, mais la digue tient et nous devons tous ensemble faire en sorte qu'elle continue à tenir. Notre système hospitalier tient, il faut être collectivement à la hauteur de la tâche. Il faut respecter les consignes.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin. C’est la logique de confinement qui doit prévaloir, au moins jusqu’au 15 avril et probablement pour plus longtemps.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin.
La crise sanitaire va devenir une crise économique parce que le coup de frein est si brutal et durable qu'il va falloir aider le pays à redémarrer. Nous devons nous organiser pour que le pays tienne, pour que les entreprises subsistent et pour qu'un plan de relance national, européen je l'espère, puisse permettre à l'ensemble de l'économie mondiale de repartir. Mais cela ne passera pas, je pense, par une augmentation des impôts.