Rien ne peut altérer la chanson que je chante - \r\n Même si quelqu'un d'autre avait à la chanter - \r\n Une plainte étranglée en renaît plus touchante - \r\n Quand l'écho la reprend avec fidélité
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Mon parti m'a rendu les couleurs de la France - Mon parti mon parti merci de tes leçons - Et depuis ce temps-là tout me vient en chansons - La colère et l'amour la joie et la souffrance - Mon parti m'a rendu les couleurs de la France.
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Comme il a vite entre les doigts passé - Le sable de jeunesse - Je suis comme un qui n'a fait que danser - Surpris que le jour naisse - J'ai gaspillé je ne sais trop comment - La saison de ma force - La vie est là qui trouve un autre amant - Et d'avec moi divorce.
Elle n'avait presque pas de hanches, et pour ses dix-sept ans une poitrine insolente, comme ces fruits qui vont faire éclater leur enveloppe.
Je l'ai foutue à la porte, la carne, la carne. Et que je ne te rencontre pas, je te casserais les reins, dégoûtante!
Comme à l'homme est propre le rêve - \r\nIl sait mourir pour que s'achève - \r\nSon rêve à lui par d'autres mains - \r\nSon cantique sur d'autres lèvres - \r\nSa course sur d'autres chemins - \r\nDans d'autres bras son amour même - \r\nQue d'autres cueillent ce qu'il sème - \r\nSeul il vit pour le lendemain.