Comme il a vite entre les doigts passé - Le sable de jeunesse - Je suis comme un qui n'a fait que danser - Surpris que le jour naisse - J'ai gaspillé je ne sais trop comment - La saison de ma force - La vie est là qui trouve un autre amant - Et d'avec moi divorce.

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L'amour est ta dernière chance. Il n'y a vraiment rien d'autre sur la terre pour t'y retenir.
Comme on laisse à l'enfant pour qu'il reste tranquille - \r\nDes objets sans valeur traînant sur le parquet - \r\nPeut-être devinant quel alcool me manquait - \r\nLe hasard m'a jeté des photos de ma ville - \r\nLes arbres de Paris ses boulevards ses quais
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Je vais te dire un grand secret: J'ai peur de toi. Peur de ce qui t'accompagne au soir vers les fenêtres. Des gestes que tu fais, des mots qu'on ne dit pas. J'ai peur du temps rapide et lent, j'ai peur de toi.
J'aime les beaux poèmes, les vues bouleversantes et tout l'au-delà de ces vers. Je suis comme pas un sensible à ces mots merveilleux laissés dans notre nuit par quelques hommes que je n'ai pas connus.
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De la femme vient la lumière.
La rose naît du mal qu'a le rosier. - Mais elle est la rose.
Tu n'as pas eu le choix entre l'âge d'or et l'âge de pierre.
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne - Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux - Tu m'a pris par la main comme un amant heureux.
La ville mauve en bas allumait peu à peu ses devantures.