Peut être avons nous tous un marais caché où le Mal germe et prolifère. Mais les berges en sont glissantes et nos virus nageurs ne le gravissent que pour en retomber.
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Mais pas nous ! Et pourquoi ? Parce que... Parce que moi, je t'ai toi pour t'occuper de moi, et toi, t'as moi pour m'occuper de toi, et c'est pour ça.
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Un mort peut avoir été adoré ou haï ; il peut laisser un vide affreux derrière lui. Mais, dès qu'il est mort, il devient l'ornement central d'une des manifestations les plus complexes de la vie de société.
On en apprend tous les jours, mais il y a une chose que je sais bien, à force. Quand on est dans le besoin, ou qu'on a des ennuis ou de la misère c'est aux pauvres gens qu'il faut s'adresser. C'est eux qui vous viendront en aide eux seuls.
L'homme qui cultive vraiment l'art de la conversation est celui qui décide ses interlocuteurs à parler.
En dehors du fait qu'ils laissent leurs économies là où ils passent, je crois que les touristes sont très utiles au monde moderne: il est très difficile de haïr les gens que l'on connaît.
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Y a pas besoin d'avoir de la cervelle pour être un brave type. Des fois, il me semble que c'est même le contraire. Prends un type qu'est vraiment malin, c'est bien rare qu'il soit un bon gars.
A quelques milles au sud de Soledad, la Salinas descend tout contre le flanc de la colline et coule, profonde et verte.
Maintenant, George ne me laissera peut-être pas soigner les lapins quand il saura que tu es mort.
C'est pas une fois que j'ai vu ça, mais mille... Un type qui parle avec un autre, et puis, ça n'a pas d'importance s'il n'entend pas ou s'il ne comprend pas. L'important c'est de parler, ou bien de rester tranquille, sans parler. Peu importe, peu importe.
Vous avez tous peur les uns des autres, c'est pas autre chose. Vous avez tous peur que les autres aient quelque chose à raconter sur votre compte.