Les mariages, c'est quand même pas triste comme les trous de tombes mais ça fait pleurer tout autant.

À lire aussi de Claudie Gallay

L'enfance ne se capture pas. Elle est dans l'enfant et elle meurt quand l'enfant grandit. Il faudrait empêcher l'enfant de grandir. La folie fait parfois cela.
Il faut que les gens meurent pour comprendre à quel point on les aime. On cesse alors d'attendre d'eux et les choses deviennent plus faciles.
Les destin fait cela parfois. Il emporte. C'est comme cela. Sans issue. Des départs comme des massacres. Ceux qui restent pleurent. Ils s'en veulent.
Sur chaque jour que la vie nous donne, il faudrait prendre quelques minutes et se demander quelle chose belle on a faite... Ou quelle chose juste...
L'encombrement des greniers ressemble parfois à celui des mémoires.
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Dans la même œuvre

Le vent ne siffle que lorsqu'il rencontre quelque chose. Un obstacle. Il ne siffle jamais sur la mer. L'espace le laisse silencieux.
Les vents qui soufflent les jours de tempête sont comme des tourbillons de damnés. On dit qu'ils sont des âmes mauvaises qui s'engouffrent à l'intérieur des maisons pour y prendre ce qu'on leur doit. On, c'est-à-dire ceux qui restent, les vivants.
A deux, l'espace change. Le silence n'est plus du silence même si l'autre se tait.
Il y a toujours mille raisons pour s'enfermer. Sortir est beaucoup plus difficile.
L'encombrement des greniers ressemble parfois à celui des mémoires.