Il faut que les gens meurent pour comprendre à quel point on les aime. On cesse alors d'attendre d'eux et les choses deviennent plus faciles.

À lire aussi de Claudie Gallay

L'envie, c'est rien que du poison, une pelle pour creuser ta tombe et te mettre la terre par-dessus.
Elle ne sait pas où tout ça la mène. Ca, la vie, grandir. Elle ne sait pas ce qu'il y a devant, dans ce temps qu'on appelle avenir et qui est aussi demain. Que peut-elle faire de tout ce temps ?
L'amour est la chose la plus brutale qui soit. Tellement soudaine. Il faudrait pouvoir s'en protéger, n'est-ce pas?
J'aurais voulu mourir étouffée et qu'on m'enterre avec toi.
Le bonheur ça ne dure pas, c'est pour ça que c'est du bonheur.
Toutes les citations de Claudie Gallay →

Dans la même œuvre

L'amour est la chose la plus brutale qui soit. Tellement soudaine. Il faudrait pouvoir s'en protéger.
Chaque vin que vous buvez doit vous rappeler un vin déjà bu, un parfum, une terre. De même que chaque chose que vous apprenez doit se rattacher à quelque chose que vous savez déjà. C'est ainsi que le savoir se construit.
Il est des êtres dont c'est le destin de se rencontrer. Où qu'il soient. Où qu'ils aillent. Un jour ils se rencontrent.
L'amour est la chose la plus brutale qui soit. Tellement soudaine. Il faudrait pouvoir s'en protéger, n'est-ce pas?
Il faut que les gens meurent pour comprendre à quel point on les aime. Il faut cela. On cesse alors d'attendre d'eux et les choses deviennent plus faciles.