J'aurais voulu mourir étouffée et qu'on m'enterre avec toi.

À lire aussi de Claudie Gallay

Je pense à vous. Le mariage n'a rien à voir avec l'amour. L'amour est ailleurs. Brutal. Insensé. Hors de toute logique.
La poussière et l'oubli, c'est le destin des hommes, pas celui des écrits.
Avant est un pays magique.
Il faut laisser la porte ouverte. La porte de l'intuition. Pour que tout circule. Entre puis sorte. C'est ainsi que doit se faire la relation entre toutes les choses.
Il est des êtres dont c'est le destin de se croiser. Où qu'ils soient. Où qu'ils aillent. Un jour ils se rencontrent.
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Dans la même œuvre

Le vent ne siffle que lorsqu'il rencontre quelque chose. Un obstacle. Il ne siffle jamais sur la mer. L'espace le laisse silencieux.
Les vents qui soufflent les jours de tempête sont comme des tourbillons de damnés. On dit qu'ils sont des âmes mauvaises qui s'engouffrent à l'intérieur des maisons pour y prendre ce qu'on leur doit. On, c'est-à-dire ceux qui restent, les vivants.
A deux, l'espace change. Le silence n'est plus du silence même si l'autre se tait.
Il y a toujours mille raisons pour s'enfermer. Sortir est beaucoup plus difficile.
L'encombrement des greniers ressemble parfois à celui des mémoires.