Le droit est au-dessus de Tous ; nul vent contraire - \r\nNe le renverse ; et Tous ne peuvent rien distraire - \r\nNi rien aliéner de l'avenir commun. - \r\nLe peuple souverain de lui-même, et chacun\r\nSon propre roi ; c'est là le droit. Rien ne l'entame.

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Quand une femme règne, le caprice règne. Alors la politique n'est plus chose de calcul, mais de hasard. On ne peut plus compter sur rien. Aujourd'hui n'amène plus logiquement demain. Les affaires ne se jouent plus aux échecs, mais aux cartes.
Le mariage est une greffe ; cela prend bien ou mal ; fuyez ce risque.
Aime celui qui t'aime, et sois heureuse en lui.
Il n'y a ni règle ni modèle.
J'aimais les fiers coursiers, aux crinières flottantes, - Et l'éperon froissant les rauques étriers.
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Quant à flatter la foule, ô mon esprit, non pas ! - \r\n\r\nAh ! le peuple est en haut, mais la foule est en bas,
La foule, c'est l'ébauche à côté du décombre ; - \r\nC'est le chiffre, ce grain de poussière du nombre ; - \r\nC'est le vague profil des ombres dans la nuit ; - \r\nLa foule passe, crie, appelle, pleure, fuit ;
Quand un poing monstrueux, de l'ombre où l'horreur flotte - \r\nSort, tenant aux cheveux la tête de Charlotte - \r\nPâle du coup de hache et rouge du soufflet, - \r\nC'est la foule ; et ceci me heurte et me déplaît ; - \r\nC'est l'élément aveugle et confus ; c'est le nombre ; - \r\nC'est la sombre faiblesse et c'est la force sombre.
O genre humain ! lumière et nuit ! chaos des âmes. - \r\nLa multitude peut jeter d'augustes flammes. - \r\nMais qu'un vent souffle, on voit descendre tout à coup - \r\nDu haut de l'honneur vierge au plus bas de l'égout - \r\nLa foule, cette grande et fatale orpheline ; - \r\nEt cette Jeanne d'Arc se change en Messaline.
Un monde, s'il a tort, ne pèse pas un juste ; - \r\nTout un océan fou bat en vain un grand coeur.