Le concret, c'est indescriptible : à savoir que la terre est ronde, que voulez-vous que ça me fasse ?

À lire aussi de Louis Aragon

Celui qui croit pouvoir mesurer le temps avec les saisons - Est un vieillard déjà qui ne sait regarder qu'en arrière - On se perd à ces changements comme la roue et la poussière - Le feuillage à chaque printemps revient nous cacher l'horizon.
Un vermouth cassis, Ernest, et un Cointreau. Le Cointreau, c'est excellent pour la santé. Ca tonifie.
Il est celui qui se dépense - \r\nEt se dépasse comme il pense - \r\nImpatient du ciel atteint - \r\nSe brûlant au feu qu'il enfante - \r\nComme la nuit pour le matin - \r\nInsensible même à sa perte - \r\nJoyeux pour une porte ouverte - \r\nSur l'abîme de son destin.
Un amour qui commence est le pays d'au-delà le miroir - Raconte-moi ton univers raconte-moi ta solitude - Chaque mot que tu dis de ton passé me rend triste et jaloux - Femme ô femme que ne t'ai-je connue alors petite fille.
Rien, ni mes idées surtout, ne me permet de préjuger de mes actions lointaines.
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A toute erreur des sens correspondent d'étranges fleurs de raison.
C'est à la poésie que tend l'homme. - Il n'y a de connaissance que du particulier. - Il n'y a de poésie que du concret.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Il y a des possédés que tient la hantise de la rue: là seulement ils éprouvent le pouvoir de la nature.
Tout le bizarre de l'homme, et ce qu'il y a en lui de vagabond, et d'égaré, sans doute pourrait-il tenir dans ces deux syllabes: jardin.