Il est celui qui se dépense - \r\nEt se dépasse comme il pense - \r\nImpatient du ciel atteint - \r\nSe brûlant au feu qu'il enfante - \r\nComme la nuit pour le matin - \r\nInsensible même à sa perte - \r\nJoyeux pour une porte ouverte - \r\nSur l'abîme de son destin.

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Toute aube est pour quelqu'un la peine capitale - \r\nÀ vivre condamné que le sommeil trompa - \r\nEt la réalité trace avec son compas - \r\nCe triste trait de craie à l'orient des Halles - \r\nLes contes ténébreux ne le dépassent pas.
M. de Loménie de Méjouls aimait à se déculotter en public. Comme ça. C'était une plaisanterie de gamin qui avait fait long feu.
Comme il lui était interdit d'arrêter de sourire, d'un sourire de chez le dendiste, ne fermez pas la bouche avant que le ciment ait pris, surtout!
Tu m'as trouvé comme un caillou que l'on ramasse sur la plage - Comme un bizarre objet perdu dont nul ne peut dire l'usage.
L'obsession de l'amour, après le scepticisme, le reproche portait. Je ne fais pas difficulté à le reconnaître: je ne pense à rien, si ce n'est à l'amour.
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J'ai réinventé le passé pour voir la beauté de l'avenir.
L'avenir c'est ce qui dépasse la main tendue.
Je vous dis que l'homme est né pour - \r\nLa femme et né pour l'amour - \r\nTout du monde ancien va changer - \r\nD'abord la vie et puis la mort - \r\nEt toutes choses partagées - \r\nLe pain blanc les baisers qui saignent - \r\nOn verra le couple et son règne - \r\nNeiger comme les orangers.
L'esprit au fond du ciel trop grand - S'égare faute d'alidade ...
Il n'y a plus de charbon, plus une arrobe.