Le catholicisme est le grand destructeur de l'âme enfantine, le grand inspirateur de crainte, le grand exterminateur du caractère de l'enfant.

À lire aussi de Thomas Bernhard

L'amour est une absurdité qui n'est nullement inscrite dans la nature.
Il n'y a pas d'homme sans la détresse humaine.
L'incompréhensible, en fait, c'est la vie. Rien d'autre. Et qui parfois, prend forme en des êtres humains, et s'élance dans les airs comme des volées d'oiseaux, pour tout obscurcir.
Les gens falsifient tout, ils falsifient jusqu'à l'enfance qu'ils ont eue.
La vie, c'est comme une forêt où, toujours, on découvre des poteaux indicateurs et des repères, jusqu'au moment où on n'en rencontre plus. Et la forêt est infinie et la faim ne cesse qu'avec la mort.
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Dans la même œuvre

La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
Les mots les plus lourds ne sont pas toujours ceux qui ont le plus de poids, tout comme les phrases les plus lourdes ne sont pas toujours celles qui ont le plus de poids.
La photographie est une falsification sournoise, perverse, toute photographie, peu importe qui photographie, peu importe qui elle représente, est une atteinte absolue à la dignité humaine, une monstrueuse falsification de la nature, une ignoble barbarie.
Ce n'est que lorsque nous avons une notion juste de l'art que nous avons aussi une notion juste de la nature.
Dans une ville qu'on aime on a toujours quelqu'un qu'on aime.