Le cas de Droopy a ceci de cartoonesque qu'il semble passer à côté de l'explosivité du bonheur. ... Une contradiction sur pattes, qu'aucun vrai chien, du reste, ne comprendrait : les yeux tristounets du cocker ne l'empêchent pas de remuer la queue.
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L'onde de choc, cette suite d'évènements rebutants qui, par fracas ou sourdement, propage les terreurs, les violences.
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J'aime, donc je suis.
La vie est courte, trop courte, n'est-ce pas? Surtout ses années libres.
Le muscle, c'est la chair qui ne palpite pas mais se contracte ou se décontracte, se gonfle ou se dégonfle, se cramponne à soi-même, pare ou distribue les coups. Le muscle, c'est la chair défendue.
Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur.
Dans la même œuvre
Le bonheur relève de la psychiatrie.
Microscopiquement se réjouir, quand tout va macroscopiquement si mal, cela semble aussi absurde que de piquer un fou rire sur la corniche d'un immeuble en feu.
Les beautés s'estompent, les forces s'épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.
Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.
Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.