A-t-on seulement vu une jouissance sans fatigue?
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Le cas de Droopy a ceci de cartoonesque qu'il semble passer à côté de l'explosivité du bonheur. ... Une contradiction sur pattes, qu'aucun vrai chien, du reste, ne comprendrait : les yeux tristounets du cocker ne l'empêchent pas de remuer la queue.
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À lire aussi de Vincent Cespedes
On n'apprend pas d'un ami : on prend.
L'exhilaration : une mise en rêve et en ivresse de la vie même.
Et si ce n'était pas le capitalisme impérialiste qui engendrait la dissociation - comme beaucoup le pensent, avec ou sans Marx -, mais au contraire la dissociation qui imposait le capitalisme?
Il y aurait surtout de nouveaux héros. ... des peuples éclairés, débarrassés des arrières-pensées ethniques et du néfaste des superstitions. D'autres indépendances, d'autres undergrounds, d'autres mots.
Dans la même œuvre
Le bonheur relève de la psychiatrie.
Microscopiquement se réjouir, quand tout va macroscopiquement si mal, cela semble aussi absurde que de piquer un fou rire sur la corniche d'un immeuble en feu.
Les beautés s'estompent, les forces s'épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.
Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.
Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.