Là où il y a des hommes, il y a toujours l'exsudation indispensable de la volupté !

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L'ensemble des gens ne se donnent du mal, dirait-on, qu'aussi longtemps qu'ils peuvent attendre des diplômes stupides avec lesquels ils peuvent se pavaner en public, lorsqu'ils ont en main un nombre suffisant de ces diplômes stupides, ils se laissent aller.
Le monde, depuis qu'il existe, ne connaît pas plus menteur que celui qui écrit, pas de plus vaniteux et pas de plus menteur.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
La plus grande erreur est de penser que les prétendus gens simples sont en mesure de sauver quelqu'un. Au comble de la détresse, on va les voir et on les prie formellement de vous sauver et ils vous enfoncent encore davantage dans le désespoir.
Lorsque nous causons avec un professeur, nous découvrons bientôt que, par mécontentement de soi, il a un caractère à détruire les hommes, oui, à détruire le monde en fin de compte, tout comme lorsque nous nous entretenons avec un juge.
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La jeunesse est un défaut... Mais le défaut de l'âge, c'est de voir les défauts de la jeunesse.
Les femmes se font aussi une idée tout à fait fausse de leur mari, on ne devrait pas se marier, tout simplement. La femme est faite pour le mariage, oui, mais pas l'homme.
Je cours sans cesse derrière moi-même ! Vous pouvez imaginer ce que c'est que de s'ouvrir soi-même comme un livre et d'être obligé d'y découvrir des tas de fautes d'impression, l'une après l'autre, les coquilles qui fourmillent.
La sensualité, cette maladie qui porte en elle le germe de la destruction. Tôt ou tard, elle dissout le meilleur de vous-même, provoque le renversement de toutes les valeurs, le bien et le mal, le proche ou le lointain, le haut et le bas.
Nos pensées s'affrontent en nous. Les unes plus agressives que les autres, dit-il. Elles concluent souvent des alliances comme le font les hommes, pour, peu après, ne pas les respecter. Être compris et vouloir être compris : une imposture. Basée sur toutes les erreurs des sexes.