La plus grande erreur est de penser que les prétendus gens simples sont en mesure de sauver quelqu'un. Au comble de la détresse, on va les voir et on les prie formellement de vous sauver et ils vous enfoncent encore davantage dans le désespoir.

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Pourquoi, lorsqu'il s'agit des autres, insistons-nous pour ainsi dire toujours d'abord et davantage sur les insuffisances, les défauts, que sur les qualités.
La voilà, la magie idéale : pouvoir supporter tout à coup d'être ensemble...
Pour moi, il est certain que la fantaisie est une maladie. Une maladie qu'on n'attrape pas, parce qu'on l'a de naissance. Une maladie qui est responsable de tout, surtout du ridicule et de la méchanceté.
Les citations me tapent sur les nerfs. Mais nous sommes enfermés dans un monde qui cite en permanence tout ce qu'il est possible de citer, dans une citation permanente qui est le monde même.
Toutes les écoles supérieures sont mauvaises et celle que nous fréquentons est toujours la plus mauvaise si elle ne nous ouvre pas les yeux.
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Toutes les écoles supérieures sont mauvaises et celle que nous fréquentons est toujours la plus mauvaise si elle ne nous ouvre pas les yeux.
Beaucoup se suicident dans leur cinquante et unième année. Car cinquante ans, c'est amplement suffisant.
Que veut dire exister sinon ceci : nous désespérons.
Seul l'imbécile admire.
Nos bibliothèques sont en quelque sorte des pénitenciers où nous avons enfermé nos grands esprits, Kant naturellement dans une cellule individuelle, de même que Nietzsche, de même que Schopenhauer, Pascal, Voltaire, Montaigne, tous les très grands dans des cellules individuelles, les autres dans des cellules collectives, mais tous pour toujours et à jamais, mon cher, pour l'éternité et jusqu'à l'infini, voilà la vérité.