L'amour est le jeu de Satan. - \r\nTrouver quelqu'un qu'on puisse aimer, - \r\nQuelqu'un qui ne trahira pas ; - \r\nQuelqu'un qui apprécie les choses - \r\nEt les mots selon notre goût ; - \r\nQui ne dit aucun mal de nous ; - \r\nQui prend soin de notre confort ; - \r\nQui nous pardonne nos défauts - \r\nEt qui jamais ne nous ennuie. - \r\nVous cherchez en vain ce fantôme ; - \r\nCessez de perdre vos efforts.

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Où vont-ils ? Que vont-ils faire ? Pourquoi chantent-ils en choeur ? Fêtent-ils les noces d'une sorcière ? Enterrent-ils un des leurs ?
Non l'économie, la tempérance, le travail, voilà mes trois cartes gagnantes ! C'est avec elles que je doublerai, que je décuplerai mon capital. Ce sont elles qui m'assureront l'indépendance et le bien-être.
Le Caucase est sous moi. Venu seul jusqu'en haut - Je domine la neige au-dessus de l'abîme; - Puis un aigle envolé d'une lointaine cime - Vers moi plane, immobile, et reste à mon niveau.
L'âge me pousse vers la prose, - \r\nL'âge chasse la folle rime, - \r\nQue, je l'avoue en soupirant, - \r\nJe courtise moins ardemment.
Pope et baladin ne sont point copains.
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L'habitude est un don du ciel, - Qui fait office de bonheur.
Les passions sont imprudentes. Faut-il leur en faire grief ?
Je me rappelle un jour d'orage; - J'étais jaloux de tous ces flots - Qui venaient, chacun à son tour, - Ramper, pleins d'amour, à tes pieds ! - J'aurais voulu, comme la mer, - Effleurer ces pieds de mes lèvres !
Mortels ! vous êtes tous semblables - A Eve, notre bonne aïeule : - Ce que vous tenez vous ennuie. - Toujours le serpent vous attire - Vers les mystères de son arbre. - Il vous faut du fruit défendu. - Sans quoi l'Eden est insipide.
Peut-être notre âme craintive - Devant la jeunesse du monde - Se souvient-elle des années - Qui plus jamais ne reviendront.