Je notai que cinq bouteilles se trouvaient en voie de disparition.

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On leur a dit: «Le travail, c'est sacré, c'est bien, c'est beau, c'est ce qui compte avant tout, et seuls les travailleurs ont droit à tout.» Seulement, on s'arrange pour les faire travailler tout le temps et alors ils ne peuvent pas en profiter.
Ce fut un forfait parfait - Un vrai forfait bien fait - Car on est des fortiches.
Il est temps qu'un texte de loi - \r\nPrive les éditeurs de leurs droits - \r\nPuisqu'on fourre en prison les souteneurs ordinaires - \r\nEt encore... eux... leurs putains les aiment.
Le paradoxe du travail, c'est que l'on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâches.
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Je ne fis rien pour dissimuler quoi que ce soit. Je suppose qu'ils attendaient que je me dégonfle.
La guitare, c'est un instrument qui vous rend paresseux. On la prend, on joue un air, et puis on la laisse, on flemmarde, on la reprend pour plaquer un ou deux accords ou s'accompagner pendant qu'on siffle.
Ma chère, il n'y a pas de femme frigide. Il n'y a que des hommes maladroits !
C'est facile d'être audacieux dans ce pays; il n'y a qu'à dire ce que tout le monde peut voir en s'en donnant la peine.
Moi, j'allais à l'office du dimanche comme Hansen, mais je crois qu'on ne peut pas rester lucide et croire en Dieu, et il fallait que je sois lucide.