La foi soulève des montagnes mais les laisse joyeusement retomber sur la tête de ceux qui ne l'ont pas
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Le paradoxe du travail, c'est que l'on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.
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À l'astre de nos jours - \r\nOn dédie des tas d'odes - \r\nAu dieu de nos amours - \r\nDes tas de poésies - \r\nAux femmes de toujours - \r\nOn consacre la mode - \r\nEt aux topinambours - \r\nD'âpres monographies.
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Elle sentait distinctement et décidément le savon. Au diable! Autant coucher avec une machine à laver.
J'ai déjà mes badges de bricoleur, de conducteur de locomotive, de terrassier, de noeuds, de code morse.
Dans la même œuvre
Je ne veux pas gagner ma vie, je l'ai.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Le monde peut flâner.
Avez vous remarqué qu'on dit rendre la justice ? Ils l'ont donc prise ? Alors on nous fait juger par des voleurs ?
Pour que le travail s'accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.