Le paradoxe du travail, c'est que l'on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.

À lire aussi de Boris Vian

La foi soulève des montagnes mais les laisse joyeusement retomber sur la tête de ceux qui ne l'ont pas
À l'astre de nos jours - \r\nOn dédie des tas d'odes - \r\nAu dieu de nos amours - \r\nDes tas de poésies - \r\nAux femmes de toujours - \r\nOn consacre la mode - \r\nEt aux topinambours - \r\nD'âpres monographies.
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Elle sentait distinctement et décidément le savon. Au diable! Autant coucher avec une machine à laver.
J'ai déjà mes badges de bricoleur, de conducteur de locomotive, de terrassier, de noeuds, de code morse.
Toutes les citations de Boris Vian →

Dans la même œuvre

Je ne veux pas gagner ma vie, je l'ai.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Le monde peut flâner.
Avez vous remarqué qu'on dit rendre la justice ? Ils l'ont donc prise ? Alors on nous fait juger par des voleurs ?
Pour que le travail s'accomplisse avec intérêt, voire plaisir, il faut en supprimer le caractère obligatoire.