C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
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Moi, j'allais à l'office du dimanche comme Hansen, mais je crois qu'on ne peut pas rester lucide et croire en Dieu, et il fallait que je sois lucide.
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Je n'ai gardé que mon carnet et mon crayon. Je vais les lancer avant de changer de jambe et il faut absolument que je le fasse parce que j'en ai assez de la guerre et parce qu'il me vient des fourmis.
C'est le tango des joyeux militaires - Des gais vainqueurs de partout et d'ailleurs - C'est le tango des fameux va-t-en-guerre - C'est le tango de tous les fossoyeurs.
Avez vous remarqué qu'on dit rendre la justice ? Ils l'ont donc prise ? Alors on nous fait juger par des voleurs ?
La vie, c'est comme une dent - \r\nD'abord on y a pas pensé - \r\nOn s'est contenté de mâcher - \r\nEt puis ça se gâte soudain - \r\nÇa vous fait mal, et on y tient - \r\nEt on la soigne et les soucis - \r\nEt pour qu'on soit vraiment guéri - \r\nIl faut vous l'arracher, la vie.
Dans la même œuvre
Je ne fis rien pour dissimuler quoi que ce soit. Je suppose qu'ils attendaient que je me dégonfle.
La guitare, c'est un instrument qui vous rend paresseux. On la prend, on joue un air, et puis on la laisse, on flemmarde, on la reprend pour plaquer un ou deux accords ou s'accompagner pendant qu'on siffle.
Ma chère, il n'y a pas de femme frigide. Il n'y a que des hommes maladroits !
C'est facile d'être audacieux dans ce pays; il n'y a qu'à dire ce que tout le monde peut voir en s'en donnant la peine.
Je notai que cinq bouteilles se trouvaient en voie de disparition.