Ma chère, il n'y a pas de femme frigide. Il n'y a que des hommes maladroits !

À lire aussi de Boris Vian

La vie, c'est comme une dent - \r\nD'abord on y a pas pensé - \r\nOn s'est contenté de mâcher - \r\nEt puis ça se gâte soudain - \r\nÇa vous fait mal, et on y tient - \r\nEt on la soigne et les soucis - \r\nEt pour qu'on soit vraiment guéri - \r\nIl faut vous l'arracher, la vie.
La critique, art aisé, se doit d'être constructive.
J'accuse mes maîtres, de m'avoir, par leur ton et celui de leurs livres, fait croire à une immobilité possible du monde.
C'est les jeunes qui se souviennent. Les vieux, ils oublient tout.
L'attente est un prélude sur le mode mineur.
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Je ne fis rien pour dissimuler quoi que ce soit. Je suppose qu'ils attendaient que je me dégonfle.
La guitare, c'est un instrument qui vous rend paresseux. On la prend, on joue un air, et puis on la laisse, on flemmarde, on la reprend pour plaquer un ou deux accords ou s'accompagner pendant qu'on siffle.
C'est facile d'être audacieux dans ce pays; il n'y a qu'à dire ce que tout le monde peut voir en s'en donnant la peine.
Je notai que cinq bouteilles se trouvaient en voie de disparition.
Moi, j'allais à l'office du dimanche comme Hansen, mais je crois qu'on ne peut pas rester lucide et croire en Dieu, et il fallait que je sois lucide.