J'accuse mes maîtres, de m'avoir, par leur ton et celui de leurs livres, fait croire à une immobilité possible du monde.

À lire aussi de Boris Vian

Les gens perdent leur temps à vivre, alors, il ne leur en reste plus pour travailler. - Ce n'est pas plutôt le contraire? dit Chloé. - Non, dit Colin. S'ils avaient le temps de construire les machines, après ils n'auraient plus besoin de rien faire.
Je ne puis tolérer que souffre mon voisin ; qui le meurtrit me blesse.
La vie, c'est comme une dent - D'abord on y a pas pensé - On s'est contenté de mâcher - Et puis ça se gâte soudain - Ca vous fait mal, et on y tient - Et on la soigne et les soucis - Et pour qu'on soit vraiment guéri - Il faut vous l'arracher, la vie.
Notre temps est précieux. Perdons plutôt le vôtre.
On passe sa vie à romancer les motifs et à simplifier les faits.
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Dans la même œuvre

Entre les feuilles craquantes luisaient les dos en acajou des marrons d'Inde, enveloppés parfois dans leurs bogues aux teintes incertaines, du beige rouillé au vert amande.
C'est un résidu de vieille superstition gauloise. - - - Laquelle? dit Wolf. - - - Vous êtes comme tous les autres Gaulois dit Lazuli. Vous craignez que le ciel ne vous tombe sur la tête, alors, vous prenez les devants.
Et mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur un livre d'histoire.
Voyez-vous, pour qu'il y ait passion, c'est-à-dire réaction explosive, il faut que l'union soit brutale, que l'un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l'autre possède en très grande quantité.
Si on ne s'aimait pas tant soi-même on serait toujours seul.