Je n'ai gardé que mon carnet et mon crayon. Je vais les lancer avant de changer de jambe et il faut absolument que je le fasse parce que j'en ai assez de la guerre et parce qu'il me vient des fourmis.

À lire aussi de Boris Vian

C'est nous les pauvres gens - Les pauvres contribuables - Obligés de subir jusqu'à la fin des temps - Le sort auquel imper - Auquel imperturbable - Nous condamnent nos gou - Tous nos gouvernements.
Retirez le Q de la coquille: vous avez la couille, et ceci constitue précisément une coquille ...
La vie, c'est comme une dent - \r\nD'abord on y a pas pensé - \r\nOn s'est contenté de mâcher - \r\nEt puis ça se gâte soudain - \r\nÇa vous fait mal, et on y tient - \r\nEt on la soigne et les soucis - \r\nEt pour qu'on soit vraiment guéri - \r\nIl faut vous l'arracher, la vie.
Avez vous remarqué qu'on dit rendre la justice ? Ils l'ont donc prise ? Alors on nous fait juger par des voleurs ?
Si Dieu s'est fait homme pour avoir de l'autorité sur terre, c'est évidemment qu'il se rendait compte qu'un homme, ça fait tout de même plus sérieux.
Toutes les citations de Boris Vian →

Dans la même œuvre

C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
Regarde où l'ennemi t'attaque: c'est souvent son propre point faible.
Noémi lisait dans sa chambre. On venait d'apporter son petit déjeuner : une tarte aux noix et une langoustine à la mayonnaise. Elle ménageait son foie qu'elle avait sensible.