Il est temps qu'un texte de loi - \r\nPrive les éditeurs de leurs droits - \r\nPuisqu'on fourre en prison les souteneurs ordinaires - \r\nEt encore... eux... leurs putains les aiment.

À lire aussi de Boris Vian

Je bois sans y prendre plaisir - \r\nPour être saoul - \r\nPour ne plus voir ma gueule - \r\nJe bois dès que j'ai des loisirs - \r\nPour pas me dire qu'il faudrait en finir.
Noémi lisait dans sa chambre. On venait d'apporter son petit déjeuner : une tarte aux noix et une langoustine à la mayonnaise. Elle ménageait son foie qu'elle avait sensible.
Un Irlandais ne se laisserait jamais enterrer dans un cimetière anglais, il en crèverait plutôt.
Viens m'embrasser - Et je te donnerai - Un frigidai-reu - Un joli scoutai-reu - Un atomixai-reu - Et du Dunlopillo.
Je bois n'importe quel jaja - \r\nPourvu qu'il fasse ses douze degrés cinq - \r\nJe bois la pire des vinasses - \r\nC'est dégueulasse mais ça fait passer l'temps
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Dans la même œuvre

Il est évident que le poète écrit - Sous le coup de l'inspiration - Mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.
Chérie, viens près de moi - \r\nCe soir je veux chanter - \r\nUne chanson pour toi. - \r\n\r\nUne chanson sans larmes - \r\nUne chanson légère - \r\nUne chanson de charme. -
Des hommes se promènent dans la rue.
On a mis des affiches pour qu'ils aient peur - \r\nElles collent au mur comme des sangsues - \r\nIls passent près d'elles, en s'écartant - \r\nCar elles peuvent remuer malgré tout - \r\nDes deux côtés des couloirs, elles guettent - \r\nEt il y a le panneau tous les vingt pas : - \r\n\" défense de cracher du sang. \" - \r\nMais qui pourrait cracher du sang ?…
Les mères vous font en saignant - \r\nEt vous tiennent toute la vie - \r\nPar un ruban de chair à vif - \r\nOn est élevé dans des cages - \r\nOn vit en mâchant des morceaux - \r\nDes seins arrachés en saignant - \r\nQu'on accroche au bord des berceaux - \r\nOn a du sang sur tout le corps - \r\nEt comme on n'aime pas le voir - \r\nOn fait couler celui des autres - \r\nUn jour, il n'y en aura plus - \r\nOn sera libres.