J'ai eu les meilleurs professeurs du monde, rencontré les plus grands musiciens, peintres, écrivains, poètes.

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Paris c’est ma ville, l’endroit où je suis née au monde de l’esprit. Je suis à chaque fois éblouie par ses lumières, son architecture, ses ponts, ses jardins. L’une des plus belles villes du monde je pense et j’en ai vu beaucoup. Si on enlève les voitures, c’est la plus belle !
Mes Seigneurs, ce sont les écrivains et les musiciens. Je suis là pour servir, je suis interprète.
Ce « Merci !» il s’adresse à mon public qui m’a tout donné, qui a fait de ma vie une sorte de rêve éveillé. Il m’a donné tous les bonheurs du monde. Je veux lui dire « merci ».
J’aime le sud viscéralement. J’aime le soleil mais je m’y ennuie à périr. La chaleur, la sueur m’empêchent de penser, donc je ne peux pas m’amuser au soleil. J’aime les gens du nord, formidablement courageux. Ils n’ont pas ce soleil, cette douceur, ce climat magnifique. Et ce qu’apporte la mer, cette notion d’infini, de rêve.
Les poètes, les musiciens, ils ont besoin d'interprètes. Ils ne sont pas toujours les meilleurs interprètes de leurs œuvres, ce n'est pas vrai. Quelquefois, nous, interprètes, nous trouvons des choses qu'ils n'ont pas entendues, d'eux-mêmes…
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Dans la même œuvre

Ça manque de poésie et d'écriture, aujourd'hui.
J'ai pris la décision d'arrêter parce que c'est une question de dignité, de courtoisie et d'amour. S'accrocher, ce n'est pas bien.
On pardonne à un homme d'être vieux. Pas à une femme. Avant que les gens me regardent d'un œil attristé, je préfère m'en aller.
C'est une place merveilleuse d'être interprète.