Ça manque de poésie et d'écriture, aujourd'hui.

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J’aime aller derrière les mots parce qu’il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l’évidence. J’aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Les mots, c'est très grave, pour moi. […] Je ne peux pas mettre dans ma bouche des mots qui ne me plaisent pas.
Mon choix de textes est le reflet de ce que je désire. Je me sers de ce que je suis. J'ai un instrument, il s'appelle Gréco. Je joue de moi. Mais c'est dur. Il n'y a rien de plus fatigant que de dire la vérité.
Je ne suis pas autre chose que moi. Je suis plutôt gaie, joyeuse, farceuse, très rarement de mauvaise humeur. On peut me reprocher d’avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d’avoir aimé vivre.
La Fête de l’Humanité, c’est très important. C’est la plus grande fête populaire, il n’y en a pas d’autre et elle est toujours là.
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Dans la même œuvre

J'ai pris la décision d'arrêter parce que c'est une question de dignité, de courtoisie et d'amour. S'accrocher, ce n'est pas bien.
On pardonne à un homme d'être vieux. Pas à une femme. Avant que les gens me regardent d'un œil attristé, je préfère m'en aller.
C'est une place merveilleuse d'être interprète.
J'ai eu les meilleurs professeurs du monde, rencontré les plus grands musiciens, peintres, écrivains, poètes.