La Fête de l’Humanité, c’est très important. C’est la plus grande fête populaire, il n’y en a pas d’autre et elle est toujours là.

À lire aussi de Juliette Gréco

Les mots arrivent en moi, je les entends, je vis avec eux.
On ne pardonne pas à une femme de vieillir. Je veux partir debout. Je ne veux pas faire pitié. On s’accroche parce que c’est une drogue très puissante, la scène. Je ne veux pas partir trop tard. Il faut partir avant qu’il soit trop tard.
J'ai eu les meilleurs professeurs du monde, rencontré les plus grands musiciens, peintres, écrivains, poètes.
Gréco, c’est un nom chargé de mémoire, d’histoire. C’est celui qui vient de Grèce, celui qui vient d’ailleurs.
Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse.
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Dans la même œuvre

Ce n’est pas si simple de dire « au revoir et merci » ! C’est extrêmement compliqué, très douloureux parfois.
J’ai eu une vie complètement magique, dingue. Cela fait plus de soixante-cinq ans que ça dure. C’est fou !
Il faut se battre pour le bonheur des autres. Ce n’est pas du tout acquis. Il faut avancer. Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s’est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l’autre. On vit un moment très étrange. Pourquoi vouloir s’imposer par la violence et la terreur. Il y a la parole ! On devrait parler « avec » tout le monde, échanger, proposer, tendre la main.
On vit un moment très étrange. Pourquoi vouloir s’imposer par la violence et la terreur. Il y a la parole ! On devrait parler « avec » tout le monde, échanger, proposer, tendre la main.
Moi, je n’ai connu que la ferveur. Toute ma vie n’est que ferveur, refus, amour, combat.