Aujourd'hui c'est l'heure du confinement, et l'heure du confinement va durer. Ce qui compte, c'est de faire respecter le confinement pour soulager nos services hospitaliers. Nous travaillons au déconfinement pour être prêts le moment venu.
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Il y a 4 producteurs en France de masques chirurgicaux, c'est peu, mais c'est déjà ça. Il y a des pays dans lesquels il n'y a plus de producteurs de masques et ils se retrouvent dans une situation plus délicate que nous.
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Du reste, quand on fait de la politique, si on n'est même pas capable de s'assurer un résultat tout au moins dans son parti, il est urgent de penser, soit à changer de parti, soit à changer de métier.
Il restera toujours des milliers d'oeuvres à découvrir, d'univers à aborder et de mondes à explorer. On sait que ces livres existent et qu'ils en valent la peine. On attend le bon moment, l'envie, l'occasion. On les lira un jour. Peut-être.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin. C’est la logique de confinement qui doit prévaloir, au moins jusqu’au 15 avril et probablement pour plus longtemps.
Le vrai miroir d'un lecteur est sa bibliothèque. On y retrouve, en un instant, tout son esprit et toute son âme.
Dans la même œuvre
L'hôpital est soumis à une pression considérable. Il tient encore par un engagement humain exceptionnel. Avec de très nombreuses difficultés, je ne les cache pas. Il tient parce que, tous ensemble, nous nous battons et nous ne relâchons pas l’effort sur le confinement.
Nous sommes dans un combat long, dur, mais la digue tient et nous devons tous ensemble faire en sorte qu'elle continue à tenir. Notre système hospitalier tient, il faut être collectivement à la hauteur de la tâche. Il faut respecter les consignes.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin. C’est la logique de confinement qui doit prévaloir, au moins jusqu’au 15 avril et probablement pour plus longtemps.
Le déconfinement, ce n’est pas pour demain matin.
Ce déconfinement ne pourra intervenir que de façon progressive, pour éviter que, ensuite, nous soyons frappés par une deuxième vague qui nous obligerait à reprendre des mesures de confinement.