Il semble que la parole soit la seule prédestination de l'homme et qu'il ait été créé pour enfanter des pensées, comme l'arbre pour enfanter son fruit.

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Italie! Italie! ah! pleure tes collines, - Où l'histoire du monde est écrite en ruines!
Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance, - N'ira plus de ses voeux importuner le sort ; - Prêtez-moi seulement, vallon de mon enfance, - Un asile d'un jour pour attendre la mort.
Je passe quelques heures assez douces à épancher sur le papier, dans ces mètres qui marquent la cadence et le mouvement de l'âme, les sentiments, les souvenirs, les tristesses, les impressions dont je suis plein.
Remontez, remontez à ces heures passées ! - Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! - Allez où va mon âme ! - Allez, ô mes pensées, - Mon coeur est plein, je veux pleurer !
Enlacé dans tes bras, quand tu me dis: Je t'aime; - Quand mes yeux enivrés se soulèvent vers toi, - Nul mortel sous les cieux n'est plus heureux que moi!
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Nous abordâmes à une des petites anses de l'île pour puiser de l'eau à une source voisine et pour nous reposer sous les rochers.
Enfin après m'être assouvi de Rome, je voulus voir Naples.
Plus ce récit se déroulait, plus il semblait attacher nos simples auditeurs.
Le vieillard et son petit-fils ne s'aventuraient plus en pleine mer à cause des coups de vent fréquents de cette saison.
Nous nous endormîmes ainsi entre deux lames, bercés par le balancement insensible d'une mer qui faisait à peine incliner le mât.