Je n'étais qu'une âme errante qui divaguait çà et là dans la campagne pour user les jours.
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Remontez, remontez à ces heures passées ! - Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! - Allez où va mon âme ! - Allez, ô mes pensées, - Mon coeur est plein, je veux pleurer !
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À lire aussi de Alphonse de Lamartine
Rien n'est vrai, rien n'est faux; tout est songe et mensonge. - Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge.
Je n'ai jamais mieux compris combien le bonheur était indépendant du luxe, et combien on en achète davantage avec un denier de cuivre qu'avec une bourse d'or, quand on sait le trouver où Dieu l'a caché.
J'ai passé l'âge heureux où la fleur de la vie, - L'amour, s'épanouit et parfume le coeur; - Et l'admiration, dans mon âme ravie, - N'a plus pour la beauté qu'un rayon sans chaleur.
Toi que j'ai recueilli sur sa bouche expirante - Avec son dernier souffle et son dernier adieu, - Symbole deux fois saint, don d'une main mourante, - Image de mon Dieu!
Dans la même œuvre
Mais pourquoi m'entraîner vers ces scènes passées ? - Laissons le vent gémir et le flot murmurer ; - Revenez, revenez, ô mes tristes pensées ! - Je veux rêver et non pleurer !