Il y aura toujours un couple frémissant - Pour qui ce matin-là sera l'aube première - Il y aura toujours l'eau le vent la lumière - Rien ne passe après tout si ce n'est le passant.
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Il est inutile de geindre - Si l'on acquiert comme il convient - Le sentiment de n'être rien - Mais j'ai mis longtemps pour l'atteindre.
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Rêves, rêves, rêves sur les lèvres de l'amour, sur les chiffres du bonheur, sur les sanglots de l'attention, sur les signaux de l'espoir, dans les chantiers où se résigne un peuple auprès des pioches.
Pour toi je fermerai paisiblement mes yeux à la lumière - \r\nCe sera l'un de ces matins où je dors plus longtemps que toi - \r\nTu m'attendras comme tu fais souvent quand mon sommeil s'obstine - \r\nEt des volets viendront danser sur les murs et dans ta rétine - \r\nLes points d'or d'un jour commencé qui déjà caresse les toits - \r\nTu m'attendras comme parfois quand je traîne au fond de mes brumes - \r\nLégèrement tu bougeras ta tête dans les oreillers
Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa - Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent - Moi je voyais briller au-dessus de la mer - Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
Que son aîné fût amoureux expliquait l'extravagance de sa conduite.
Dans la même œuvre
De la femme vient la lumière.
La rose naît du mal qu'a le rosier. - Mais elle est la rose.
Tu n'as pas eu le choix entre l'âge d'or et l'âge de pierre.
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne - Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux - Tu m'a pris par la main comme un amant heureux.
La ville mauve en bas allumait peu à peu ses devantures.