On ne tourmente pas les arbres stériles et desséchés ; ceux-là seulement sont battus de pierres dont le front est couronné de fruits d'or.
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Il en est des idiomes humains comme de tout. Chaque siècle y apporte et en emporte quelque chose. Qu'y faire ? Cela est fatal. C'est donc en vain que l'on voudrait pétrifier la mobile physionomie de notre idiome sous une forme donnée.
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À lire aussi de Victor Hugo
Savoir étant sublime, apprendre sera doux.
Jeune fille, le sapin n'est pas beau, - N'est pas beau comme le peuplier, - Mais il garde son feuillage l'hiver. - Hélas ! à quoi bon dire cela ? - Ce qui n'est pas beau a tort d'être; - La beauté n'aime que la beauté, - Avril tourne le dos à janvier.
Il y avait le Fun Club. [...] Donner une fausse mauvaise nouvelle qui fait prendre aux personnes le deuil à tort, c'est du fun. C'est le fun qui a fait un trou carré dans un Holbein à Hampton-Court. Le fun serait fier si c'était lui qui avait cassé les bras à la Vénus de Milo.
Seigneur, je reconnais que l'homme est en délire - S'il ose murmurer; - Je cesse d'accuser, je cesse de maudire, - Mais laissez-moi pleurer.
Dans la même œuvre
L'idée, trempée dans le vers, prend soudain quelque chose de plus incisif et de plus éclatant. C'est le fer qui devient acier.
Les temps primitifs sont lyriques, les temps antiques sont épiques, les temps modernes sont dramatiques.
Chez lui, le vers embrasse l'idée, s'y incorpore étroitement, la resserre et la développe tout à la fois, lui prête une figure plus svelte, plus stricte, plus complète, et nous la donne en quelque sorte en élixir.
Il n'y a ni règle ni modèle.
Le vers est la forme optique de la pensée.