Quand la lune se lève, songe-t-on au soleil couché?
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On ne tourmente pas les arbres stériles et desséchés ; ceux-là seulement sont battus de pierres dont le front est couronné de fruits d'or.
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Les beaux ouvrages de poésie en tout genre, soit en vers, soit en prose, qui ont honoré notre siècle, ont révélé cette vérité, à peine soupçonnée auparavant, que la poésie n’est pas dans la forme des idées, mais dans les idées elles-mêmes. La poésie, c’est tout ce qu’il y a d’intime dans tout.
Chaque chose dans la nature donne à l'homme le fruit qu'elle porte, le bienfait qu'elle produit. Tous les objets servent l'homme, selon les lois qui leur sont propres ; le soleil donne sa lumière, le feu sa chaleur, l'animal son instinct, la fleur son parfum. C'est leur façon d'aimer l'homme. Ils suivent leur loi, et ne s'y refusent pas et ne s'y dérobent jamais ; l'homme doit obéir à la sienne. Il faut qu'il donne à l'humanité et qu'il rende à la nature ce qui est sa lumière à lui, sa chaleur, son instinct et son parfum, l'amour.
L'amour aime les yeux fâchés de la pudeur, - Et rien n'est plus charmant qu'un paradis boudeur.
Gilliatt s'arc-bouta des pieds, des genoux et des poings à l'escarpement et s'adossa des deux épaules au levier énorme.
Dans la même œuvre
Une vie éminente est sujette aux orages ; - La foudre a des éclats, le ciel a des nuages - Qui ne s'arrêtent qu'aux grands monts !
Le grand homme en souffrant s'élève au rang des justes. - La gloire en ses trésors augustes - N'a rien qui soit plus beau qu'un laurier foudroyé !