Rêves, rêves, rêves sur les lèvres de l'amour, sur les chiffres du bonheur, sur les sanglots de l'attention, sur les signaux de l'espoir, dans les chantiers où se résigne un peuple auprès des pioches.
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Et que ce soit le jour suivant ce n'est après tout qu'on détail - \r\nSi l'amour chaque jour grandit c'est au côté comme une entaille - \r\nEt qu'est-ce que c'est que l'amour qui n'en est qu'au commencement - \r\nQuand on a tout le temps de voir tes yeux s'ouvrir immensément
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À lire aussi de Louis Aragon
Je ne vais pas m'esquinter à travailler pour engraisser une bande de députés peut-être. Et des impôts, et des impôts...
Le monde est rempli de faux témoins.
C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
On se partage le malheur comme une sorte de tribut - \r\nMais notre bonheur est un vin que tout le monde n'a pas bu
Dans la même œuvre
Il est plus facile de mourir que d'aimer. - C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. - Mon amour...
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme - \r\nAinsi tu ne m'as pas quitté je t'ai retenue ô ma femme - \r\nSi légère à mes bras fermés qui dors dans ton souffle léger - \r\nTu ne m'as pas quitté pour un songe tu n'y as pas songé -
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme.
Si légère que je craignais que le moindre souffle t'emporte - \r\nEt que je fermais bien mes bras de peur que ton âme n'en sorte - \r\nTu ne m'as pas quitté mon âme et mes bras ô ma bien-aimée - \r\nSont demeurés autour de toi fermés comme un anneau fermé
Comme tu es légère légère en ton sommeil puéril - \r\nAbandonnée et confiante abandonnée à tes périls - \r\nO léger souffle de ma vie ô douce à veiller cœur sans bruit - \r\nÉmerveillé que je te garde et te regarde dans la nuit