Certaines femmes comprennent cela. Que mourir est leur seul moyen de se faire aimer.

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Les hommes libres peuvent partir, et quelquefois ils restent. Voilà la plus belle preuve d'amour : prendre la liberté de rester alors qu'on pourrait s'en aller.
L'amour, c'est rester alors qu'on pourrait s'en aller.
Vous savez ce que disait Victor Hugo : « Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. »
Tous les hommes aiment les femmes libres, pourvu qu'ils en aient une à la maison qui ne le soit pas.
Nous voulons des romans d'amour, pas des romans sur l'amour, des livres de deuil, pas des livres sur le deuil.
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Dans la même œuvre

L’amour commence comme il finira, il finit comme il a commencé, par cet effroi qui serre le cœur autour d’un vide, cet appel d’air entravé qui coupe le souffle comme un appel à l’aide, ce mouvement d’accordéon intime qui inspire et expire, diastole et systole, chaud-froid, pompe affolée.
Ça a commencé comme ça, voilà ce qu'il faut montrer : le début de l'amour, comment c'est, la peur que c'est. Il faut le montrer parce qu'ensuite on l'oublie, il y a une ellipse, un blanc pareil au trou de mémoire creusé dans le début de la vie : on passe tout de suite aux photos de famille et aux goûters d'anniversaire, maman et ses bras, et l'ours en peluche. On oublie la naissance, on oublie qu'on a eu froid, qu'on a eu mal, qu'on a eu peur, on ne veut pas le savoir.
On n'oublie jamais ceux qu'on aime. Tout passe tout s'efface hors le souvenir. L'amitié et l'amour les pleureront toujours. Le temps passe les souvenirs restent.
L'amour, c'est vivre dans l'imagination de quelqu'un .
Ce qui empêche tout, c'est la peur. Pourquoi avons nous tellement peur de l'amour ?