Ce n'est pas le temps qui civilise mais ce qu'on vit.

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Si on dit qu'un bonheur n'arrive jamais seul, les ennuis, eux, arrivent toujours en bande.
J'aimerais avoir une chance de décider de ma vie, je pense que c'est le plus grand cadeau qui puisse nous être fait.
Pourquoi est-ce lorsqu'on les perd qu'on croise enfin ceux qui nous ont manqué ?
Ce qu'on a vécu de beau devient-il laid parce que la personne qui embellissait votre vie vous a trahi ?
La douleur, c'est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu'on ne sent pas.
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Dans la même œuvre

On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Il aimait ses failles de porcelaine. Ses chutes. Toutes ces choses brisées à l'intérieur, comme chez lui. Ces choses peut être, comme l'écrivait Follain, qui attendent que les délivre une écriture.
Le silence aussi possède la violence des mots.
Le sucre fait grossir et fondre la douleur.
L'amour filial est terrifiant; son but est la séparation.