Mes journées ont le parfum poussiéreux et étouffant de l'ennui.
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Le silence aussi possède la violence des mots.
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L'amour rend aveugle, et sourd, et seul, et mutile, et on ne le sait qu'après.
Moi les mots, j'aime bien. J'aime bien les phrases longues, les soupirs qui s'éternisent. J'aime bien quand les mots cachent parfois ce qu'ils disent; ou le disent d'une manière nouvelle.
Dans l'ivresse, ce sont toujours les craintes ou les espoirs qui refont surface.
J'aimerais avoir une chance de décider de ma vie, je pense que c'est le plus grand cadeau qui puisse nous être fait.
Dans la même œuvre
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Il aimait ses failles de porcelaine. Ses chutes. Toutes ces choses brisées à l'intérieur, comme chez lui. Ces choses peut être, comme l'écrivait Follain, qui attendent que les délivre une écriture.
Le sucre fait grossir et fondre la douleur.
L'amour filial est terrifiant; son but est la séparation.
On devrait être vu comme on se voit : dans la bienveillance de l'estime de soi.