Les chagrins d'amour sont aussi une forme d'amour.
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On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
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Les mots, j'aime bien. J'aime bien les phrases longues, les soupirs qui s'éternisent. J'aime bien quand les mots cachent parfois ce qu'ils disent; ou le disent d'une manière nouvelle.
Dans la vraie vie les princes n'emportent pas le coeur des filles. Ils les arrachent et les jettent.
Les hommes sont des voleurs qui ne gardent pas leur butin.
Les gens sont seuls avec leur téléphone, ils lancent des milliers de mots dans le vide de leurs vies.
Dans la même œuvre
Il aimait ses failles de porcelaine. Ses chutes. Toutes ces choses brisées à l'intérieur, comme chez lui. Ces choses peut être, comme l'écrivait Follain, qui attendent que les délivre une écriture.
Le silence aussi possède la violence des mots.
Le sucre fait grossir et fondre la douleur.
L'amour filial est terrifiant; son but est la séparation.
On devrait être vu comme on se voit : dans la bienveillance de l'estime de soi.