L'amour filial est terrifiant : son but est la séparation.
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Pourquoi est-ce lorsqu'on les perd qu'on croise enfin ceux qui nous ont manqué ?
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À lire aussi de Grégoire Delacourt
Quand tu es petit les étoiles sont plus éloignées et les rêves plus grands. Tu dois sauter pour attraper une pomme à un arbre, arracher quelques cerises. Tu as mille victoires.
C'est toujours la même histoire, en temps de guerre comme en temps de paix, en été comme en hiver, cette nécessité de ne pas être seul. Cet appétit d'être aimé.
Vous voyez, on se ment toujours. Parce que l'amour ne résisterait pas à la vérité.
Une chance, c'est le cadeau du pardon.
Dans la même œuvre
Quand tu es petit les étoiles sont plus éloignées et les rêves plus grands. Tu dois sauter pour attraper une pomme à un arbre, arracher quelques cerises. Tu as mille victoires.
Pourquoi le bonheur et les arc-en-ciel ne sont-ils pas faits pour durer ?
La douleur, c'est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu'on ne sent pas.
L'amour rend aveugle, et sourd, et seul, et mutile, et on ne le sait qu'après.
On grandit mal sans l'ombre d'une mère. On grandit de traviole. On devient des ronces.