C'est tout ce que j'ai à donner, à chercher, à espérer dans la vie; c'est aussi ma destruction, le rien qui m'envahit, la dispersion de ma cendre.

À lire aussi de François Taillandier

Le rite, quel qu'il soit, prend en quelque façon le défunt en charge; il le sépare des vivants qui le pleurent, il allège leur fardeau.
La marchandise a envahi les cours d'école en même temps que les têtes.
Un homme, c'est ce qui pleure un jour, d'amour. Un homme, c'est ce qui en mourra, et en vivra pourtant.
Il faut que nos enfants continuent d'apprendre le grec et le latin, car sans études gréco-latines, il n'y aura plus d'Europe, du moins en tant que civilisation.
La religion des montres de luxe grandissait dans la société, au même rythme à peu près que se précisait le mouvement qui allait porter au pouvoir le nommé Sarkozy.
Toutes les citations de François Taillandier →

Dans la même œuvre

Nous avons des langages différents, et connaître quelqu'un, c'est apprendre la langue dans laquelle il s'exprime.
Sûr de moi, donc aveugle.
On se dit tous, un jour ou l'autre, que ce qu'on est devenu tient du hasard, qu'une autre version de soi était possible.
Les histoires en lesquelles il nous semble vivre ce que nous avons de plus personnel, de plus singulier, sont ce qu'il y a de plus codifié, de plus semblable partout et pour tous.
Je ne rivalise pas; ce n'était pas mon jeu dans la cour de récréation, ce n'est pas mon jeu dans la vie. Je déserte, je trouve à l'écart mon propre espace.