C'est en côtoyant des gens charmants - au sens le plus généreux et le plus envoûtant du terme -, que l'on apprend à se laisser aller au bonheur.

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Encouplés dès que la relation devient sérieuse (et il faut qu'elle le devienne, toute l'arnaque de l'encouplement réside dans cet adjectif-là !).
Moi-parapluie. Moi-paratonnerre. Moi-paravent. Plus l'onde de choc nous taraude, plus notre Moi gagne en importance pour nous servir de bouclier.
Aucune psychothérapie ne peut résorber la souffrance de ne plus souffrir dans sa chair, de souffrir seulement superficiellement, à la surface des choses.
La philosophie cherche à révéler la part nocturne de toutes choses, et la crée, au besoin.
L'indifférence n'est-elle pas pas la marque d'une impuissance à être heureux ?
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Dans la même œuvre

Le bonheur relève de la psychiatrie.
Microscopiquement se réjouir, quand tout va macroscopiquement si mal, cela semble aussi absurde que de piquer un fou rire sur la corniche d'un immeuble en feu.
Les beautés s'estompent, les forces s'épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.
Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.
Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.