Auteur

William Shakespeare

Il y a de l'avarice dans l'amour qui se laisse mesurer.
Ses plaisirs étaient autant de dauphins qui s'ébattaient au-dessus de l'élément où ils vivaient.
Oui, voilà l'amour vrai il ne peut rien dire. Sa sincérité se distingue par les actes bien mieux que par les paroles.
Que ceci soit la pierre où votre épée s'aiguise ! Que la douleur se change en colère ! N'émoussez pas votre coeur, enragez-le !
La première chose que nous ferons sera de tuer tous les avocats.
Vous connaissez sans doute le proverbe : deux personnes, hormis une, peuvent garder un secret.
La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté.
La mémoire est la sentinelle de l'esprit.
L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'imagination.
Il y a plus de choses sur la terre et dans le ciel, Horatio, qu'il n'en est rêvé dans votre philosophie.
Vos yeux sont des étoiles polaires ; et le doux son de votre voix - est plus harmonieux que ne l'est pour le berger le chant de l'alouette.
Hélas ! d'après tout ce que j'ai pu lire dans l'histoire - ou appris par ouï-dire, - l'amour vrai n'a jamais suivi un cours facile.
L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'imagination ; - aussi représente-t-on aveugle le Cupidon ailé.
L'on dit que l'amour est un enfant, - parce qu'il est si souvent trompé dans son choix. - Comme les petits espiègles qui en riant manquent à leur parole, - l'enfant Amour se parjure en tous lieux.
Notre inconscience fait son marché des objets précieux que nous possédons, - Elle les ignore tant qu'elle n'a pas vu leur tombe.
Il faut que je sois cruel, rien que pour être humain. Commencement douloureux ! Le pire est encore à venir.
C'est une mort contre nature que celle qui tue pour crime d'amour.
Sois aussi chaste que la glace et aussi pur que la neige, tu n'échapperas cependant pas à la calomnie. Il n'est pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre.
La dent cruelle de la douleur n'est jamais plus vénimeuse que quand elle mord sans ouvrir la plaie.
Nous ne sommes pas un tyran, mais un roi chrétien et notre colère est assujettie à notre mansuétude, tout comme les misérables mis aux fers dans nos prisons.
Nous sommes de la même étoffe que les songes, et notre vie infime est cernée de brouillard...
Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches...
O Roméo ! Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo ?
Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet.
Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures !

Œuvres de William Shakespeare

All's Well That Ends Well, I, 1Antoine et Cléopâtre (1606)Antoine et Cléopâtre (1606), I, 1, AntoineAntoine et Cléopâtre (1606), I, 1, PhilonAntoine et Cléopâtre (1606), I, 3, CharmianeAntoine et Cléopâtre (1606), III, 11, EnobarbusAntoine et Cléopâtre (1606), IV, 11, CharmianeAntoine et Cléopâtre (1606), IV, 12, MardianAntoine et Cléopâtre (1606), IV, 13, CléopâtreAntoine et Cléopâtre (1606), V, 2, CléopâtreAntoine et Cléopâtre (1606), V, 2, IrasBeaucoup de bruit pour rienBeaucoup de bruit pour rien (1600)Beaucoup de bruit pour rien (1600), I, 1Beaucoup de bruit pour rien (1600), III, 2Beaucoup de bruit pour rien, V, 1Beaucoup de bruit pour rien, V, 1, LeonatoBeaucoup de bruit pour rien, V, 2, BenedickComme il vous plaira (1623)Comme il vous plaira (1623), 10, Jacques