Auteur

William Shakespeare

Mais, doucement ! Quelle lumière brille à cette fenêtre ? - C'est là l'Orient, et Juliette en est le soleil. - Lève-toi, clair soleil, et tue la lune jalouse - Qui est déjà malade et pâle, du chagrin - De te voir tellement plus belle, toi sa servante.
Les parjures des amoureux font, dit-on, rire Jupiter.
Doux ami, bonne nuit ! Ce bouton d'amour nourri par l'haleine de l'été, pourra devenir une belle fleur, à notre prochaine entrevue.
Ma libéralité est aussi illimité que la mer, et mon amour aussi profond : plus je te donne, plus il me reste, car l'une est l'autre sont infinis.
L'amour court vers l'amour comme un écolier hors de la classe.
Ma beauté, quoique médiocre, n'a pas besoin du fard de vos louanges : la beauté s'estime et se prend sur le jugement des yeux, et non sur l'humiliant éloge de la langue intéressée à la vanter.
O combien la beauté semble plus belle sous les ornements précieux qu'y ajoute la fidélité !
Le roi n'a pas à répondre de la fin de chacun de ses soldats, ni le père de celle de son fils, ni le maître de celle de son serviteur.
Pour bien connaître un homme, il faut d'abord se connaître.
Et puis ces quelques préceptes pour ta mémoire : - Sois familier, mais nullement vulgaire.
Quand tu as adopté et éprouvé un ami, accroche-le à ton âme avec un anneau d'acier, mais ne durcis pas ta main au contact de chaque nouveau camarade frais éclos.
Garde-toi d'entrer dans une querelle, mais une fois dedans, comporte-toi de manière que l'adversaire se garde de toi.
Que ton vêtement soit aussi coûteux que ta bourse te le permet, sans être de mode excentrique ; car le vêtement révèle souvent l'homme, et, en France, les gens de qualité et du meilleur rang ont sous ce rapport le goût le plus exquis et le plus digne.
Avant tout, sois loyal envers toi-même ; et aussi infailliblement que la nuit suit le jour, tu ne pourras être déloyal envers personne.
Heureuse répartit qu'a souvent la folie et que la raison et le bon sens ne trouverait pas avec autant d'a-propos.
L'amour ne change pas avec les heures et les semaines éphémères, mais il reste immuable jusqu'au jour du jugement dernier. Et si cela est faux et qu'on me le prouve, je n'ai jamais écrit, et nul n'a jamais aimé.
N'apportons pas d'entraves au mariage de nos âmes loyales. Ce n'est pas de l'amour que l'amour qui change quand il voit un changement, et qui répond toujours à un pas en arrière par un pas en arrière.
Oh ! non ! l'amour est un fanal permanent qui regarde les tempêtes sans être ébranlé par elles ; c'est l'étoile brillant pour toute barque errante, dont la valeur est inconnue de celui même qui en consulte la hauteur.
L'amour n'est pas le jouet du Temps, bien que les lèvres et les joues roses soient dans le cercle de sa faux recourbée ; l'amour ne change pas avec les heures et les semaines éphémères, mais il reste immuable jusqu'au jour du jugement.
Si ma vie dément jamais ce que je dis là, je n'ai jamais écrit, je n'ai jamais aimé.
La reconnaissance est un noble et digne salaire pour les âmes généreuses
Si tu veux seconder mon parti de tes amis, j'en serai reconnaissant; et la reconnaissance est un noble et digne salaire pour les âmes généreuses
Nous ne sommes que des arbrisseaux, et non des cèdres. -
Ô terre, je t'offrirai davantage de pluie
J'exige de toi un serment ; et comme je sais - \r\nQu'un fou prend sa marotte pour un dieu,\r\nEt tient le serment que sur ce dieu il jure, - \r\nJ'en exigerai un de lui : et donc tu vas jurer - \r\nPar ce dieu, quel qu'il soit,\r\nQue tu adores et vénères, - \r\nD'épargner mon garçon, et de l'élever,\r\nSinon je ne révèle rien.

Œuvres de William Shakespeare

All's Well That Ends Well, I, 1Antoine et Cléopâtre (1606)Antoine et Cléopâtre (1606), I, 1, AntoineAntoine et Cléopâtre (1606), I, 1, PhilonAntoine et Cléopâtre (1606), I, 3, CharmianeAntoine et Cléopâtre (1606), III, 11, EnobarbusAntoine et Cléopâtre (1606), IV, 11, CharmianeAntoine et Cléopâtre (1606), IV, 12, MardianAntoine et Cléopâtre (1606), IV, 13, CléopâtreAntoine et Cléopâtre (1606), V, 2, CléopâtreAntoine et Cléopâtre (1606), V, 2, IrasBeaucoup de bruit pour rienBeaucoup de bruit pour rien (1600)Beaucoup de bruit pour rien (1600), I, 1Beaucoup de bruit pour rien (1600), III, 2Beaucoup de bruit pour rien, V, 1Beaucoup de bruit pour rien, V, 1, LeonatoBeaucoup de bruit pour rien, V, 2, BenedickComme il vous plaira (1623)Comme il vous plaira (1623), 10, Jacques