Auteur

Victor Hugo

Vieillard stupide! il l'aime.
Vous êtes mon lion superbe et généreux!
C'est de l'histoire écoutée aux portes de la légende.
Je vous prends à témoin que cet homme est méchant.
La prière est la soeur tremblante de l'amour.
Le coup passa si près que le chapeau tomba...
«Donne-lui tout de même à boire», dit mon père.
Mon père, ce héros au sourire si doux, ... - Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, - Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Ces bons Flamands, dit Charle, il faut que cela mange.
Deux liards couvriraient fort bien toutes mes terres - Mais tout le grand ciel bleu n'emplirait pas mon coeur.
Le lendemain Aymery prit la ville.
Le cèdre ne sent pas une rose à sa base, - Et lui ne sentait pas une femme à ses pieds.
Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens, - Mais, dans l'oeil du vieillard, on voit de la lumière.
Et Ruth se demandait, - Immobile, ouvrant l'oeil à moitié sous ses voiles, - Quel Dieu, quel moissonneur de l'éternel été - Avait, en s'en allant, négligemment jeté - Cette faucille d'or dans le champ des étoiles.
Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme, - Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.
Quand on est jeune, on a des matins triomphants.
Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth.
Ruth songeait et Booz dormait; l'herbe était noire; - Les grelots des troupeaux palpitaient vaguement; - Une immense bonté tombait du firmament; - C'était l'heure tranquille où les lions vont boire.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle; - Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala - L'ombre était nuptiale, auguste et solennelle.
La moitié d'un ami, c'est la moitié d'un traître.
Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes, - Echevelé, livide au milieu des tempêtes, - Caïn se fut enfuide devant Jéhovah - Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva - Au bas d'une montagne en une grande plaine.
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.
J'ai regardé de près le dieu de l'étranger, - Et j'ai dit: Ce n'est pas la peine de changer.
Et maintenant buvons, car l'affaire était chaude.
... Ces choses-là sont rudes. - Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.

Œuvres de Victor Hugo

A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849