Auteur

Victor Hugo

L'art, c'est le relief du beau au-dessus du genre humain.
L'infini, dans les oeuvres humaines, est une salaison pour l'immortalité.
La musique est la nébuleuse de l'art.
Il se faut entr'aider même dans notre moi. Si indivisible qu'il soit en apparence, cette loi se fait sentir.
On les voit tous les deux partout coude à coude. Ces deux hommes riment ensemble.
Toujours suivre d'un point à l'autre la ligne droite, c'est le chemin le plus long.
Regarder le ciel dans le télescope, disait Falbala, c'est une indiscrétion.
Etonné comme une mouche qui rencontre une vitre.
Quand les vieillards croient gémir sur leur temps, ils se trompent; ils ne gémissent que sur leur âge.
L'animal a cet avantage sur l'homme qu'il ne peut être sot.
La grandeur se compose de deux éléments qui sont l'essence même du génie: deviner et oser. Se donner à ce qui sera malgré la résistance de ce qui est.
Exagérer, c'est compromettre.
Les colères d'un homme patient, c'est comme les dépenses d'avare, cela se prodigue.
Il n'y a d'incontesté que le silence.
Défiez-vous de ceux qui vous disent en vous parlant d'une personne qui vous est chère: - je crains que un tel, ou une telle, ne soit bien malade. On n'est pas oiseau de mauvais augure sans s'y plaire un peu.
Il y a un doigté de la flatterie.
L'homme est un pendule oscillant de la brute à l'ange.
Les hommes sont des anges stagiaires.
Oh! je voudrais revivre avec toi, douce fille! - Une femme qu'on aime est toute une famille.
Je rends grâce à Dieu car il fit plusieurs Eves, - Une aux long cheveux d'or, une autre au sein bruni, - Une gaie, une tendre, et quand il eut fini, - Ce Dieu qui, au fond, crée toujours les mêmes choses, - Avec ce qui restait des femmes fit... les roses.
Enfant, vous êtes l'aube, et mon âme est la plaine - Qui des plus douces fleurs embaume son haleine - Quand vous la respirez; - Mon âme est la forêt dont les sombres ramures - S'emplissent pour vous seul de suaves murmures - Et des rayons dorés.
Oh! n'exilons personne! oh! l'exil est impie.
L'exil est une espèce de longue insomnie.
Dieu! pourquoi l'orphelin dans ses langes funèbres - Dit-il: «J'ai faim.» L'enfant, n'est-ce pas un oiseau? - Pourquoi le nid a-t-il ce qui manque au berceau?
Vous m'offrez la cité... je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.

Œuvres de Victor Hugo

A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849