Auteur

Michelle Obama

Si vous ne pouvez pas gérer votre propre maison, vous ne pouvez certainement pas diriger la Maison Blanche.
Je crois que devenir ne signifie pas atteindre une destination ou un objectif donné. Je vois plutôt cela comme un mouvement qui porte vers l’avant, un moyen d’évoluer, une façon d’aspirer en permanence à s’améliorer. Le voyage n’est pas terminé.
Je n’aimais pas ces passages en coup de vent qui limitaient mes échanges, faisaient parfois bégayer les gens en ma présence ou les rendaient silencieux parce qu’ils ne savaient plus trop comment rester eux-mêmes. C’est pour cela que j’allais souvent vers eux pour les prendre dans mes bras afin de ralentir le temps, d’abolir la distance, de rappeler que nous étions tous des êtres de chair.
Personne ne reprochait à Barack d’avoir l’air trop sérieux, de ne pas sourire assez. Mais, puisque j’étais une épouse et non une candidate, on attendait sans doute de moi un peu plus de légèreté, de frivolité.
Mon objectif avait toujours été de voir au-delà de mon quartier – de regarder droit devant moi et de triompher. […] Mais, en écoutant Barack, j’ai commencé à comprendre que sa vision de l’espoir dépassait largement la mienne. Se sortir de l’ornière était une chose. Essayer de combler l’ornière elle-même en était une autre.
Mon expérience m’avait appris que, lorsque quelqu’un s’intéresse sincèrement à votre éducation et à votre développement, ne serait-ce qu’en vous donnant dix minutes de son emploi du temps surchargé, c’est important. C’est surtout important pour les femmes, pour les membres des minorités, pour tous ceux que la société ignore trop facilement.
Ça pompe de l’énergie d’être le seul Noir dans une salle de cours ou l’un des rares non-Blancs à passer une audition pour une pièce ou à être admis dans une équipe de sport. Prendre la parole dans ces conditions et imposer sa présence exige un effort supplémentaire et une solide confiance en soi.
L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.
L’échec est un sentiment bien avant d’être une réalité.
Je voudrais dire aux jeunes filles qui sont à l'école : aussi formidable que soit le garçon que vous aimez, quelles que soient ses qualités, il n'y a pas, à votre âge, de garçon assez intéressant pour mériter que vous sacrifiiez vos études pour lui.
On ne peut pas prendre de décisions fondées sur la peur et l'appréhension de ce qui pourrait arrive.
Il est aisé de s'accrocher à ses stéréotypes et ses idées préconçues, on se sent ainsi rassuré dans sa propre ignorance.
Nous voulons que nos enfants – et que tous les enfants de cette Nation – sachent que la seule limite à la hauteur de leurs réalisations est la portée de vos rêves et votre volonté de travailler dur pour eux.
Barack et moi avons été élevés en partageant nombre de valeurs identiques : tu travailles dur pour ce que tu veux dans la vie ; ta parole t'engage et tu fais ce que tu as promis de faire ; tu traites les gens avec dignité et respect.
Mardi, à la Maison-Blanche, nous avons célébré la Journée internationale des filles, de même que Let Girls Learn. Et j’ai eu le plaisir de passer des heures à m’entretenir avec certaines des plus formidables jeunes femmes qu’on puisse rencontrer, des jeunes femmes d’ici aux États-Unis et de partout dans le monde. Nous avons discuté de leurs espoirs et de leurs rêves. Nous avons parlé de leurs aspirations. Je croyais qu’il était essentiel de rappeler à ces jeunes femmes à quel point elles sont importantes et précieuses. Je voulais qu’elles comprennent que toute société se mesure à la façon dont elle traite ses femmes et ses filles. Je leur ai dit qu’elles méritaient d’être traitées avec dignité et respect, je leur ai dit qu’elles devaient ignorer quiconque les rabaisse ou les dévalorise, et qu’elles devaient faire entendre leur voix partout dans le monde. Je les ai quittées en me sentant si inspirée, tout comme je me sens inspirée par tous les jeunes ici aujourd’hui, et j’étais si réjouie par ces jeunes filles.
Soyons clairs : les hommes forts – les hommes qui sont vraiment des modèles – n’ont pas besoin de rabaisser les femmes pour se sentir puissants. Les gens puissants élèvent les autres. Les gens puissants rassemblent les autres. Et c’est ce dont nous avons besoin chez la personne qui sera élue à la présidence. Nous avons besoin de quelqu’un qui sera une force unificatrice pour le pays. Nous avons besoin de quelqu’un qui soignera les blessures qui nous divisent, quelqu’un qui se préoccupera vraiment de nous et de nos enfants, quelqu’un avec de la force et de la compassion pour faire avancer le pays.
Soyons clairs : les hommes forts – les hommes qui sont vraiment des modèles – n’ont pas besoin de rabaisser les femmes pour se sentir puissants. Les gens puissants élèvent les autres.
Les gens puissants rassemblent les autres. Et c’est ce dont nous avons besoin chez la personne qui sera élue à la présidence. Nous avons besoin de quelqu’un qui sera une force unificatrice pour le pays. Nous avons besoin de quelqu’un qui soignera les blessures qui nous divisent, quelqu’un qui se préoccupera vraiment de nous et de nos enfants, quelqu’un avec de la force et de la compassion pour faire avancer le pays.
Mais si nous élisons un président qui rabaisse continuellement les femmes, qui se vante de ses agressions sexuelles sur les femmes, comment pourrons-nous conserver notre autorité morale dans le monde ? Comment pourrons-nous continuer d’être un modèle de liberté, de justice et de dignité humaine ?
Et rappelez-vous ceci : Quand ils s'abaissent, on s'élève.
L'espoir est important. L'espoir est important pour nos jeunes. Et nous méritons d’avoir à la présidence quelqu’un qui pourra voir ces valeurs en nous – qui pourra nous rassembler et faire ressortir le meilleur de nous.
Les commentaires humiliants à propos de notre corps. Le manque de respect pour nos ambitions et notre intelligence. La certitude qu’on peut disposer des femmes comme on le veut. C’est odieux. C’est terrifiant. Et la vérité, c’est que ça fait mal.
Le problème dans le monde aujourd’hui, c’est qu’on aime nos garçons et qu’on élève nos filles. On les élève pour qu’elles soient fortes et on fait attention de ne pas blesser les hommes. Je pense qu’on paye un peu pour ça.
Quand on s’en remet à une personne, à un leader, on se déresponsabilise. On est tous dans le même bateau… On veut tous quelqu’un qui répare les choses, mais on va devoir résoudre les problèmes ensemble.
C’est la résilience qui a forgé ma personnalité. Ce ne sont pas les diplômes, ce ne sont pas les écoles que j’ai fréquentées, ce ne sont pas les titres, c’est ma capacité à me relever encore et encore et à être un humain qui se connecte à son histoire.

Œuvres de Michelle Obama

A l’ouverture du sommet de la fondation Obama à Chicago, le 31 octobre 2017American Grown (2012)Au programme Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders, le 30 juillet 2014.Au programme Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders, le 30 juillet 2014.Devenir (2018)Discours de Michelle Obama au New Hampshire, Le 13 octobre 2016Discours à Chicago, le 12 août 2007Discours à la convention démocrate à Philadelphie, le 25 juillet 2016.En conférence au Mattamy Athletic Centre de l’université Ryerson à Toronto, le 28 novembre 2017En entrevue avec Lauren Y. Casteel, présidente de The Women’s Foundation of Colorado (WFCO), le 25 juillet 2017Le dernier discours de Michelle Obama en tant que Première dame, le vendredi 6 janvier 2017Lors de la conférence The Power of an Educated Girl, organisée par le magazine Glamour.Lors de la convention d'investiture du Parti démocrate en 2008Lors de la convention démocrate de 2012.Lors de la convention démocrate à Charlotte, le 4 septembre 2012Lors de la première édition du sommet de la fondation Obama à Chicago, le 1er novembre 2017Lors de l’attribution des prix Women of Courage par le département d’état, en 2009.Lors du lancement de la dernière phase du programme Let Girls Learn