Avec le recul, je crois que mes parents appréciaient ma pugnacité et je leur en sais gré. C'était une flamme qui brûlait en moi et qu'ils s'employaient à entretenir.
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Mais si nous élisons un président qui rabaisse continuellement les femmes, qui se vante de ses agressions sexuelles sur les femmes, comment pourrons-nous conserver notre autorité morale dans le monde ? Comment pourrons-nous continuer d’être un modèle de liberté, de justice et de dignité humaine ?
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Je voulais Barack pour notre famille. Tous les autres semblaient le vouloir pour notre pays.
Je n’aimais pas ces passages en coup de vent qui limitaient mes échanges, faisaient parfois bégayer les gens en ma présence ou les rendaient silencieux parce qu’ils ne savaient plus trop comment rester eux-mêmes. C’est pour cela que j’allais souvent vers eux pour les prendre dans mes bras afin de ralentir le temps, d’abolir la distance, de rappeler que nous étions tous des êtres de chair.
Mes objectifs se résumaient pour l’essentiel à préserver la normalité et la stabilité. Ces objectifs ne seraient jamais ceux de Barack. Nous l’admettions et l’acceptions mieux qu’avant. Un yin, un yang. J’étais obsédée par la routine et l’ordre, pas lui. Il pouvait vivre dans l’océan ; j’avais besoin d’un bateau.
Je voudrais dire aux jeunes filles qui sont à l'école : aussi formidable que soit le garçon que vous aimez, quelles que soient ses qualités, il n'y a pas, à votre âge, de garçon assez intéressant pour mériter que vous sacrifiiez vos études pour lui.
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Mardi, à la Maison-Blanche, nous avons célébré la Journée internationale des filles, de même que Let Girls Learn. Et j’ai eu le plaisir de passer des heures à m’entretenir avec certaines des plus formidables jeunes femmes qu’on puisse rencontrer, des jeunes femmes d’ici aux États-Unis et de partout dans le monde. Nous avons discuté de leurs espoirs et de leurs rêves. Nous avons parlé de leurs aspirations. Je croyais qu’il était essentiel de rappeler à ces jeunes femmes à quel point elles sont importantes et précieuses. Je voulais qu’elles comprennent que toute société se mesure à la façon dont elle traite ses femmes et ses filles. Je leur ai dit qu’elles méritaient d’être traitées avec dignité et respect, je leur ai dit qu’elles devaient ignorer quiconque les rabaisse ou les dévalorise, et qu’elles devaient faire entendre leur voix partout dans le monde. Je les ai quittées en me sentant si inspirée, tout comme je me sens inspirée par tous les jeunes ici aujourd’hui, et j’étais si réjouie par ces jeunes filles.
Soyons clairs : les hommes forts – les hommes qui sont vraiment des modèles – n’ont pas besoin de rabaisser les femmes pour se sentir puissants. Les gens puissants élèvent les autres. Les gens puissants rassemblent les autres. Et c’est ce dont nous avons besoin chez la personne qui sera élue à la présidence. Nous avons besoin de quelqu’un qui sera une force unificatrice pour le pays. Nous avons besoin de quelqu’un qui soignera les blessures qui nous divisent, quelqu’un qui se préoccupera vraiment de nous et de nos enfants, quelqu’un avec de la force et de la compassion pour faire avancer le pays.
Soyons clairs : les hommes forts – les hommes qui sont vraiment des modèles – n’ont pas besoin de rabaisser les femmes pour se sentir puissants. Les gens puissants élèvent les autres.
Les gens puissants rassemblent les autres. Et c’est ce dont nous avons besoin chez la personne qui sera élue à la présidence. Nous avons besoin de quelqu’un qui sera une force unificatrice pour le pays. Nous avons besoin de quelqu’un qui soignera les blessures qui nous divisent, quelqu’un qui se préoccupera vraiment de nous et de nos enfants, quelqu’un avec de la force et de la compassion pour faire avancer le pays.
Et rappelez-vous ceci : Quand ils s'abaissent, on s'élève.