Ainsi chacun observe l'autre et on ne sait jamais ce qui de nous sera retenu, à notre insu.

À lire aussi de Jeanne Benameur

Je pense à la joie qu'on avait tuée en elle. - Mais la joie ne meurt jamais. - Tant qu'on continue à faire quelque chose qu'on aime, alors la joie ne meurt pas.
J'ai besoin d'autres êtres humains, comme moi, doutant, s'égarant, pour m'approcher de ce que c'est que la vie.
Ca fait peur, le temps mort. Pourtant c'est dans ce temps-là, où en apparence il ne se passe rien, que tant de choses en nous se ramassent pour prendre forme.
Est-ce qu'aimer, ce n'est pas vouloir rejoindre, sans relâche?
Les rêves c'est complexe. ça vous envoie là où vous ne devriez jamais mettre les pieds.
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Dans la même œuvre

L'amour on ne devrait jamais l'enfermer, ni dans les bouches, ni dans les coeurs. C'est trop vaste.
J'ai besoin d'autres êtres humains, comme moi, doutant, s'égarant, pour m'approcher de ce que c'est que la vie.
Tant que la politesse a le dessus, on ne peut rien savoir vraiment des gens. C'est toujours au moment où ça se fendille qu'on sait exactement de quoi le bois est fait.
Le monde est acceptable si on voit les choses une par une. C'est l'emmêlement qui ne l'est pas.
La poésie aide au vif de la vie.