Vouloir parler de pompidolisme par rapport au gaullisme est une fausse question.

À lire aussi de Jacques Chirac

C'est d'abord parce que j'aime beaucoup les pommes, je suis un mangeur de pommes. Ensuite j'ai trouvé ça joli.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l'admettre.
J'ai toujours été hostile à la peine de mort, estimant qu’en aucun cas elle ne saurait constituer un acte de justice.
L'humanité souffre. Elle souffre de mal-développement, au nord comme au sud, et nous sommes indifférents. La terre et l'humanité sont en péril et nous en sommes tous responsables.
La France, mes chers compatriotes, je l'aime passionnément. J'ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c'est l'engagement de toute ma vie.
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Dans la même œuvre

La politique n’est pas une passion pour moi.
Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Si ne n’avais pas de chance, je n’aurais pas été élu, je ne serais pas rentré au gouvernement... Je crois beaucoup à la chance.
La politique n’est pas une passion pour moi. […] Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Lorsque j’ai vu arriver le général de Gaulle, ça a été pour moi une très grande satisfaction car j’ai immédiatement adhéré à la totalité de son analyse et je me suis dit qu’on était sauvés.